Joséphine pour de nouvelles aventures...

Des frasques aux impressions de Joséphine... Osez, osez Joséphine!!

07 mai 2009

Ma chanson coup de coeur du moment!

En boucle, je l'écoute!!

Bon week end à tous!!
Jo!

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24 avril 2009

L'EPREUVE

On en a tous...

Je me livre, un peu d'intimité n'a jamais fait de mal à personne!

Soyons honnêtes. De vous à moi, mais vraiment de moi à vous, la vie est une succession d'épreuves. 

Acheter un article gênant dans un supermarché. A chacun son degré de gêne, évidemment...

Cette semaine, résolue, j'étais partie dans l'idée d'acheter des tampons (les grands mots sont lâchés!!).

Vous me trouverez surement petite joueuse, mais c'est ainsi, ça me gêne!!

Une boîte négligemment glissé au milieu d'une quantité rassurante de courses diverses et variées... Passe encore... Mais je suis rarement organisée et je suis plutôt du genre à me retrouver à faire les fonds de tiroirs ou de sacs, désespérée, voyant le moment où inévitablement je devrai me retrouver à Monop', parce que ça ferme à 22h... et surtout parce que je n'ai plus d'autres solutions...

Et bien cette semaine, j'ai décidé de me prendre en main: fini cette désinvolture qui se termine en crise d'angoisse nocturne à l'idée du passage en caisse, juste après le surgelé Marie de l'étudiant qui achète juste ça, en passant, et avant le clochard du bas de la rue qui vient acheter son rouge... Fini!

Action, réaction, j'anticipe, je contrôle la situation, je gère! Maître mot: ANTICIPATION!

Mardi soir, petites courses de milieu de semaine et "commando tampons". Ma mission, si je l'accepte, acheter deux boîtes d'avance, histoire d'être TRANQUILLE.

Mais c'était sans compter la rencontre fortuite avec... Patrick!! Oh! Fabuleux! On ne s'est jamais croisé ici... C'est la première fois que tu fais tes courses ici?? Mais super!!! Quel veine on a de se croiser juste aujourd'hui!!! Waouh... Un truc de ma-la-de!!! Tu regardes les légumes, tu te fais des légumes ce soir?

Et encore, je vous la fais courte. J'ai suffisamment déblatéré pour avoir le temps de jouer à question/réponse entre l'hémisphère droit et le gauche de mon cerveau... Ça donnait: C'est mort, tu ne pourras pas acheter les tampons aujourd'hui... Arf... En même temps, on va peut être pas non plus faire toutes les courses ensemble, il est beau gosse mais c'est un peu lourd dingue pour le coup... Ouais, mais quand bien même, s'il te surprend juste en caisse, parce qu'il est à la caisse lui aussi ou qu'il arrive en bout de rayon et que les deux boîtes de tampons lui sautent aux yeux (parce que oui, ça attaque ces machins là!)... Oups, fait semblant d'écouter quand même... Ouais, ouais, Patrick, mais oui... La dernière fois qu'on s'est vu, c'était y a pas si longtemps... Bon, va falloir sérieusement gérer (à chacun ses enjeux, je sais!) tout va dépendre du rythme auquel il va faire ses courses et comment la fin de notre entrevue va se goupiller... Et c'est grave si tu ne les prends pas aujourd'hui les tampons? Non, non, non, Jo, fais-le aujourd'hui car tu reportes et tu ne le feras jamais et encore une fois tu seras en stress au dernier moment!!

Résultat des courses, j'ai planté Patrick entre les carottes et les navets, il m'a dit de l'appeler quand je veux pour un verre (euh, t'es sympa mais je ne sais pas si tu réalises que j'ai des tampons à acheter!), et là, j'ai fait le plus vite possible!!!

Après un raisonnement tortueux et pas du tout limpide, la solution m'est soudainement apparue: faire mes courses le plus vite possible, prendre les boîtes, objet du malaise, les mettre au fond du panier, et repasser discrètement voir où il en est... Car ne connaissant pas ce supermarché, je peux facilement le doubler... A moins qu'il achète juste un plat pour ce soir, mais parti comme il était parti, ça n'en avait pas l'air!

Et là, IMPECCABLE!!! Tout s'est goupillé parfaitement, comme sur des roulettes!! J'ai pris les boîtes (à côté il y avait aussi des boîtes de préservatifs... Et ça, jamais je ne pourrais... Au dessus de mes forces...) et je suis même allée narguer l'ennemi en allant lui faire la bise avant de partir en caisse!! La coquine!! Pas de risque: il était beaucoup trop loin des caisses et les boîtes étaient bien planquées!

Et on ne se moque pas! Je ne donnerai pas de noms mais j'en connais qui sont gêné d'acheter leur papier hygniénique en plein centre ville, de peur de croiser une connaissance. Pour moi, rien à signaler de ce côté là... Alors moins fort les ricanements!

A y être, je vous dis tout: une autre épreuve...

... Entrer ou sortir d'un centre esthétique pour une épilation... Alors là, si je pouvais me mettre une perruque et des lunettes comme ceux qui témoignent masqués chez Delarue, je le ferais! Trop con, je sais... J'ai des poils, comme tout le monde, et je me les fais enlever, comme tout le monde, aussi... Mais ça me gêne!

Je choisis, par conséquent le centre le plus loin de mon lieu de travail, de mon domicile, de là où vivent mes amis... Je ne me fais pas épiler à moins de cinquante kilomètres, vous avez tout compris! Un peu comme l'épreuve du papier hygiénique... Mais toute gêne est relative et subjective, en somme.

Et vous? Impossible que vous n'ayez jamais ressenti cette gêne, irraisonnée, rationnellement puérile mais incontrôlable...

Sur ces confessions, je vous souhaite un excellent week end!

J'ai encore une valise à préparer pour l'Ile aux oiseaux! (Je ne suis pas du tout fan d'Obispo mais j'aime cette chanson et connaissant les lieux, à chaque mots cette chanson me rappelle de doux souvenirs...)

That's all folks!

Jo!



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06 avril 2009

On ne sait de quoi demain sera fait

Rien n'est figé, c'est vrai.

Tout peut basculer.

C'est ça la vie...


Si tu pêches, tu risques de la payer, un jour où l'autre, et justement par là où tu as pêché.

Deux personnes qui ont été éduquées quasi-similairement, ont suivi le même cursus, selon leurs rencontres, auront une vie complètement différente. Tant mieux? Oui, sinon il y aurait des clones...

Cette semaine, j'ai vraiment été confrontée à ce que l'on dit tout le temps: dans une vie, tout peut déraper.

Et vite, comme un vrai dérapage et pas du tout contrôlé.

Un accident, une bêtise, un jeu, un pari, une mauvaise rencontre, une décision prise... Et tout peut basculer.

La vie ne tient à rien.

Un truc tout bête: regardez sur l'éventail de vos copains de lycée, passez rétrospectivement leur parcours et comparez.

Ceux que vous avez perdu de vue, ceux que vous avez gardé dans vos amis, plus ou moins proches... Ceux qui sont morts, ceux qui ont eu de gros problèmes et qui ont (on peut le dire) une vie de merde (alors que rien ne laissait présager ça), ceux qui sont heureux dans leur vie, bien dans leurs baskets, ceux qui n'ont pas cessé d'avoir des trucs à se prouver et qui finalement ne sont pas si heureux que ça...

Pfiou... Ça en fait du monde! Et ça fait une sacrée diversité!!

Et puis il y a vous. Moi, je ne me situe pas. Quand je pense à tous ces gens et à tout ce qu'ils sont devenus, j'ai de la peine pour certains, je suis heureuse pour d'autres et j'ai surtout peur.

Peur de cette immensité.

Peur de ce gouffre sans fond qu'est la vie.

Cette vie qui nous réserve le pire comme le meilleur et juste comme ça, sans crier gare.

Dans une rue près de chez moi, il y a toujours le même clochard, depuis des années. Tous les mois, je lui donne quelque chose (et ce depuis que je suis en 4ème... Alors pour vous dire, on se connaît!). Depuis que je vis au 213 bis, je le vois tous les jours car il est sur mon trajet pour aller travailler. Quatre fois par jour je le vois. Et bien il me fait toujours froid dans le dos. Et je me dis toujours qu'un jour, je retrouverai peut être dans la rue quelqu'un  que je connais ou que j'ai connu et qui sait, peut être que j'ai aimé. Je me suis déjà vu aussi en clochard, et je me suis dit que ça pourrait m'arriver. Et c'est terrible, je le vis très mal (enfin, comme tout le monde j'imagine...).

On ne sait de quoi demain sera fait.

Alors oui, on construit son destin, on a rien sans rien, quand on veut on peut... Je suis plutôt du genre volontaire, combattive... Mais face à certaines situations, on ne peut que se dire que l'on n'est pas tous égaux, et que parfois, la vie sait "frapper".

On est assez impuissant face à ça, malheureusement alors je crois qu'il ne nous reste pas grand chose à faire à part en profiter.

Profiter des bons moments qui nous sont donnés et encaisser les mauvais en se disant que finalement on est quand même chanceux d'en avoir des bons.

Et puis il faut être honnête. Avec soi-même. Car il me semble que l'on est son pire juge.

Oser être ce que l'on ressent, tant que la vie nous le permet. 

Ne pas "louper la locomotive", comme disait mon coach de l'actor studio.

On ne peut pas se leurrer bien longtemps. C'est à soi-même qu'il faut se rendre des comptes pour être enfin en paix, pour trouver cette douce sérénité qui nous offre des ailes pour voler et pour pouvoir savourer des moments d'éternité.

Et ces dans ces moments que l'on goûte à sa chance et que l'on remercie la vie d'être si bien entouré!

Joséphine... y a beaucoup songé cette semaine passée...

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30 mars 2009

Chanceux du soir "bonsoir"

Je vais vous parler de ceux qui tentent "leur dernière chance". C'est un phénomène assez courant, répandu, que j'ai souvent observé mais hier, j'ai été "illuminée" et je me suis dit: faut en parler!

Je rentre souvent tard, nuitamment. Ma rue est calme, toujours éclairée et il y a souvent des vélos qui passent à toute heure. Cela dit, des rencontres pédestres se font aussi: des groupes de jeunes, des personnes promenant leurs chiens (souvent des bouledogues) ou des hommes seuls...

Du jeune au moins jeune, au petit matin, l'homme seul a une fois  et demi sur deux le même comportement: il tente sa dernière chance, il abat se dernière carte.

Généralement, je le vois arriver de loin. Première réflexion: "Allez... Tu as 20 mètres à faire, comme si tu ne pouvais pas les faire peinard, sans personne...". Mais c'est ainsi... Deuxièmes réflexions: "Marche-t-il droit? A-t-il l'air propre sur lui?". Car pour ceux qui ne le savaient pas encore, je suis légèrement miraude... Bref, j'ai beau me poser toutes ces questions, froncer les sourcils tant que je peux pour distinguer quelque chose ou quelqu'un, rien à faire, je ne vois arriver l'homme seul qu'au dernier moment: celui de la rencontre.

Là, le procédé est toujours le même.

Marchant plus ou moins droit, il affiche son plus beau sourire et te souhaite un "bonsoir".

Ce n'est pas un "bonsoir" de courtoisie quand tu croises un voisin. Dans ma rue, le contexte est autre: la rue est trop passante pour se dire que c'est un voisin. Et ce n'est pas non plus un "bonsoir" d'un moment insolite, ce "bonsoir" que tu aimes à dire ou que tu dis, spontanément quand tu te retrouves seul avec quelqu'un et que tu te sens soudain poussé par l'envie de le saluer. NON. Ces "bonsoir" là, je connais, je les pratique aussi et je  peux vous garantir que je ne vous parle pas de ceux-là.

Je vous parle du "bonsoir" du type qui a dû essayer de draguer comme un malade toute la soirée, en vain, et qui tente sa dernière chance sur le trottoir. Vulgairement, il essaie de "ramasser", pour ne pas rentrer seul, et c'est bien pour ça qu'il tente sa dernière chance, là, à 4h du matin, sur le chemin du retour, parce qu'on ne sait jamais: sur un malentendu, ça pourrait marcher!

Le pire (enfin, c'est très personnel, c'est pas forcément, "pire", c'est juste que ce n'est pas mon "état d'esprit"), c'est que ça doit marcher quand même, sinon, ils ne persisteraient pas ces hommes seuls.

Un de mes amis m'a dit que parfois, sur les coups de 2h du matin, quand il était dans des bars, des filles venaient le voir en lui proposant de rentrer avec. Preuve qu'il y en a. Et n'allez pas vous imaginer que mon ami est "un Brad Pitt"! Un type avec du charme, certes, mais somme toute ordinaire. Et je crois que quand j'ai vu cet homme seul, hier soir, quand il m'a dit "bonsoir", j'ai dû me rappeler les propos de mon ami. J'ai du faire un mix des deux et j'ai analysé. Parce que des fois, je devrais éteindre la machine et arrêter d'analyser... Tout ça pour dire que ça aurait été bien si l'homme seul d'hier soir avait rencontré l'une de ses filles qui démarche dans les bars pour être "ramassée".

Moi, je suis vieux jeu, romantique, je trouve que c'est vraiment dommage qu'il n'y ait plus de bals (On en parlait avec La Garce) parce que les carnets de bal c'était tout de même le top et ça n'avait rien à voir avec le démarchage du petit matin, tant masculin que féminin!

 

    

Joséphine!
Bon, ok, les bals n'étaient pas non plus peuplés de Colin Firth à foison!

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22 mars 2009

Sur les traces de Ginette MATHIOT

C'est une Joséphine bien décidée à recevoir dans les règles de l'art qui vous revient du fin fond du 213 bis... (Fin fond, n'exagérons rien, dans 23 mètre carrés, il y a certes une fin, mais un fond...?)

Hier après midi, me baladant nonchalamment avec Yolanda, un livre a attiré mon attention, au cœur de l'étal d'un bouquiniste: "Je sais faire la pâtisserie" de Ginette MATHIOT. Je ne sais pas si vous connaissez, moi, non. J'ai attrapé ce livre, jauni, paru en 1972, et là, j'ai compris qu'il me fallait l'acheter. Une mine de recettes de pâtisseries (900) sans images, à l'ancienne, et surtout... Des règles sur l'art de recevoir... Et là, mes amis, je me délecte!!

Ginette nous explique qu'il y a plusieurs types de réceptions: le thé, le thé bridge, le lunch, le porto et le goûter. Elle indique quel type de réception est plus approprié selon le nombre d'invités, le moment de convivialité... Parce qu'il ne faut pas faire n'importe quoi!!!

Bref, je me régale en feuilletant Ginette MATHIOT.

J'ai vu qu'elle avait aussi écrit d'autres ouvrages et il y en a un que je cherche absolument à me procurer:"Je sais cuisiner en vacances, camping-caravaning, yachting". Car il faut garder l'esprit pratique: un jour, je pourrais avoir un yacht, on ne sait jamais... Comme autant je pourrais me retrouver au camping des flots bleus et bien obligée de me mettre quelque chose sous la dent! Et pour rester dignes, pour recevoir ses convives de yacht ou ses voisins de caravanes et bien je pense que le Ginette MATHIOT "Je sais cuisiner en vacances camping-caravaning-yachting" me sera fort utile...

Et qu'on se le dise: "Les préparatifs devront se faire dans le calme: tout se fera plus vite et la Maîtresse de maison, moins agitée, accueillera ses invités avec grâce et amabilité."

Je suis donc à la recherche de cette ouvrage, d'occasion de préférence, sur l'art de recevoir en vacances... La première parution ayant eu lieu en 1952.

Dans la même veine, j'ai trouvé dans la cave de mes parents, un livre de ma grand mère: "La véritable cuisine de famille par Tante Marie", "500 menus, 1000 recettes et la manière d'utiliser les restes".

Et avec Tante Marie, c'est pas de la rigolade: "Les invitations à un repas (généralement un dîner) doivent se faire huit à dix jours à l'avance. L'invité doit répondre aussitôt que possible et, dans le cas d'un refus, donner une excuse plausible (j'adooore!!!). En acceptant une invitation à dîner, on s'engage moralement à rendre une politesse semblable dans le courant du mois suivant."

"Les présentations se font au fur et à mesure de la venue des invités qui doivent arriver à l'heure exacte donnée par la Maîtresse de maison (waouh! Pas 5 minutes plus tard!). Celle-ci a la tâche délicate de placer ses invités avec discernement"

"Chacun attend alors derrière sa chaise que la Maîtresse de maison ait donné le signal (elle a même un sifflet!) pour s'asseoir (Go go go!!). C'est également la Maîtresse de maison qui, en se levant, donne le signal pour se retirer de table (la boucle est bouclée... Pas intérêt à avoir un seul moment d'inattention!!)".

J'aime bien lire tout ça. C'est complètement dépassé et en même temps, je trouve ça bien de s'y intéresser, de connaître ces codes et de les respecter de temps à autre. Cela dit, si je convie mon ami Paulo, huit jours auparavant pour venir prendre "un porto", au lieu de l'appeler simplement le lundi à 18h en lui disant "dis? Ça te dirait pas un apéro à la maison ce soir?"... Pas sure qu'il comprenne...

Sur ces bonnes règles d'invitations et de préséances, je vous dis à très bientôt et repars me plonger dans les lignes de Ginette!

Joséphine, en passe de devenir une parfaite Maîtresse de maison!

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04 mars 2009

Laurent Voulzy: parce que sans lui, ce ne serait pas pareil!

A midi, il était sur France 2. Il est passé vite fait.

Son clip "rockcollection", de "recollection" version courte.

La prochaine fois qu'il passe en concert à Toulouse, je fonce!!

J'ai hâte de voir la version longue de son clip!
D'autant que je l'entendais expliquer que l'on pourra envoyer des films retraçant des séquences de sa chanson, en chantant en play back, pour qu'il les inclue dans un nouveau clip! Je ne sais pas si je suis claire... Faut que j'en parle à Yolanda!
A notre retour d'Ecosse, on voulait lui envoyer une petite carte pour le remercier de nous avoir "accompagner" durant tout ce voyage. Parce que dans la clio louée pour l'occasion, il n'y avait quasiment que ça: du Laurent Voulzy à fond les ballons! Et puis on n'a pas trop su où l'envoyer...

Ô Laurent... I love you!!

Jo!

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03 mars 2009

500 euros et 500 secondes par Jo

J'ai été taggée par Elle.
La consigne est simple: deux nouvelles, une bonne et une mauvaise.
Tu gagnes 500 euros mais tu n'as plus que 500 secondes à vivre.

Et que fais-tu avec ça?

Très honnêtement, j'ai très peur de mourir et de perdre mes proches alors les 500 euros ne font pas vraiment le poids. D'autant que 500 secondes, dans une vie, c'est 8 minutes alors pas de temps à perdre!

J'y ai bien réfléchi et l'idée s'est imposée à moi assez rapidement: j'écris des mots.
Des petits mots pour ceux que j'aime: mots doux, mots de la fin, mots d'adieu...
Je leur dit tout, tout ce que je n'ai peut être pas réussi à leur dire, pour que tout soit clair entre nous, qu'il n'y ait pas de place pour l'interprétation et pour dire à ceux qui me sont proches que je les aime aussi différemment qu'ils soient.
Je me dépêche, frénétiquement, n'écris pas de ma plus belle plume, à la limite sur un bout de mouchoir, sur des papiers déjà usagés si je n'ai rien d'autre sous la main, avec la peur de ne pas avoir le temps d'écrire à tous (je devrais me faire une liste, au cas où... Dans la série pensée morbides, prévoyance, note pour plus tard!).

Une fois que j'ai fait tout ça, je garde en main les 500 euros, histoire qu'on me retrouve avec, qu'ils ne se perdent pas et que celui qui me retrouve en fasse ce qu'il veut, que le destin parle... Et je m'installe confortablement dans un fauteuil, ou un canapé ou mieux même dans mon lit si je suis chez moi (parce qu'à partir du moment où on m'annonce la nouvelle, je reste sur place où que je sois (rame de métro, bus, bureau...), je ne perds pas de temps dans un déplacement!), je me couvre avec ce que j'ai sous la main, me créée un petit coin bien douillet pour y poser ma tête, m'installer, et j'attends que ça vienne: les 500 euros dans une main et les petits mots dans l'autre.

Et là, je ferme les yeux, pense à ma grand mère, en me disant que je vais la retrouver, envoie une pensée affectueuse à mes parents, repense à de bons moments (mais pas trop, sinon ça va être trop triste...), serre à nouveaux les petits mots dans ma main, en les laissant bien en évidence et j'attends que ça vienne!

On pourrait appeler ça "dernières volontés d'une courageuse"!   
Joséphine!

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24 février 2009

In the navy... Royal!

Vendredi soir, Yolanda et moi sommes allées au Royal Albert hall voir... L'orchestre de la Royal Navy qui interprétait des musiques de films.

C'était top!

Chaque spectateur avait son petit drapeau anglais, que nous avons su agiter tantôt frénétiquement, tantôt avec parcimonie sur "Oh Britania".

Les vieilles petites dames anglaises au balcon juste derrière nous... Un régal!

Le spectacle a été ouvert sur "God save the Queen", toute la salle s'est levée, en chantant... Très bon moment... Et beau spectacle.

Et depuis, dans ma tête, ça n'arrête pas: "In the navy!"... Comme une catharsis!

 

Jo... "In the navy!"

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23 février 2009

La blonde que je suis

J'ai toujours rêvé d'être blonde, blonde platine. Et jeudi matin, je l'ai été...

Pour la petite histoire. Au 213 bis, on a un problème de plaques électrique. Enfin... On avait... Et puis pas "on" mais "j'ai"! Parce que je me retrouve souvent à dire "on", comme si je parlais du 213 bis et de moi mais je pourrais dire "je".

Bref, j'avais un problème de plaques électriques. Lundi dernier, je me rends compte qu'après avoir versé dans une casserole de l'eau bouillante sortant d'une bouilloire, au bout d'une heure de chauffe sur la plaque électrique, l'eau ne bout toujours pas. Donc, problème! Et comme mon ami Le belge dit toujours qu'il n'y a pas de problèmes mais que des solutions (toujours positifs les amis belges, c'est pas mal d'avoir un ami belge...) je me suis donc décidée à "solutionner" le problème en appelant un électricien (faudrait vraiment que je me lance dans un medley des expressions de mon boss!).

Bon, je me canalise et j'arrête les digressions. Je pars dans tous les sens ce soir!!

Jeudi, 8h45, après avoir tourné et retourné comme une âme en peine pour réussir à se garer, un électricien, jeune de son état, a sonné à ma porte. "Bonjour ma bonne dame!"... Ne me dit-il pas... Pfff je me sens vraiment pas drôle ce soir!

Bref, le type arrive dans ma pièce, pose sa caisse à outils, parce que chargé, le type, souffle et tourne juste d'un cran le bouton de ma plaque chauffante. Je le vois faire et me dis silencieusement "on n'est pas parti... S'il commence juste à mettre en première position, c'est pas près de tiédir..."

"Waou ça bastonne!!!" me dit-il, en ayant approché la main sur la plaque. Et oui, je sentais tout à coup une chaleur monter et j'avais super chaud!! "Là je l'ai mis au max" ajoute-t-il... "Pardon??" lui rétorquai-je...

Et OUI, j'ai dit "pardon???" pour essayer de sauver ce qu'il y avait à sauver, pour me donner une contenance, pour me laisser 3 secondes de plus pour réfléchir car j'ai vite compris: je tournais le bouton des plaques électriques dans le mauvais sens et là où je pensais être au max, j'étais, en fait, à la plus basse température. Je l'ai compris ça, très vite, même quand je l'ai vu tourner franchement d'un cran le bouton, j'ai senti que ça allait mal tourner pour moi, que j'allais prendre un fard, au propre comme au figuré parce que la plaque allait marcher. Que ça faisait une semaine que je harcelais l'agence, en haussant même le ton, en disant que c'est tout de même une honte de ne même pas pouvoir se faire bouillir de l'eau pour faire des pâtes... Bref, j'ai compris. Et vite!

Mais pour votre gouverne, le pourtour de mon bouton de réglage des plaques électriques est en allu et les chiffres sont complètement effacés. Et moi, logiquement (pour une fois!!), je tournais le bouton dans le sens des aiguilles d'une montre et ce n'est pas de ma faute si mes plaques ont été montées à l'envers! Et non, je ne suis pas du genre à tourner le bouton dans tous les sens. Je redoute un peu les appareils électriques et j'ai toujours peur de faire une bêtise alors voyant que ça ne chauffait pas dans le sens des aiguilles d'une montre, je n'ai pas pensé que la position 1 pouvait être en fait la 7 et vice versa...

J'ai donc "gagné" 3 secondes de dignité avec mon "pardon???"... Il m'a redit qu'il était "au max" et là j'ai sorti un "ah mais ce n'était pas de l'autre côté le max?", rougeaude... Il m'a regardé du genre "Encore une..."... Je crois que j'ai un peu sourit bêtement ou j'ai pris un air un brin inquiet, peut être une fois de plus pour essayer de sauver la face, du moins ce qu'il m'en restait. On s'est un peu expliqué. Je lui ai dit que je tournais dans le mauvais sens... Il n'en avait rien à faire, il avait trimé une demi heure pour se garer... Il a mit sur le papier (parce que tu es toujours obligé de remplir un papier!! Tu ne peux pas passer ça sous silence!!) "mauvaise utilisation de la locataire"... Il a été sympa... Enfin je trouve...

Blonde platine, c'est un fantasme... Qui parfois devient réalité...

Et depuis mon retour de Londres, je ne les ai toujours pas utilisé ces petites plaques... Ça bastonne au 213 bis!!

Joséphine qui d'apparence a des cheveux noirs de geai...

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18 février 2009

Birthday in London!

Parce que cette année j'ai bien décidé de me faire souhaiter un "Happy Birthday" par Big Ben en personne!
Parce que y a pas de raison de fêter 26 ans incognito sans tenter sa chance de rencontrer Elizabeth II ou d'autres têtes chapeautées!
Parce que cette année, je vais en profiter pour "faire le point" lors d'un tour de London Eye! 
Parce que je compte bien me ramener des jolis petits sets de tables british ainsi que du thé, une boule à thé, des aimants pour mon petit frigo blanc et des puddings!!
Parce que Marks and Spencer n'aura plus de secret pour moi... Et prenez garde les charity shops: on arrive!! Yolanda compte bien trouver le deuxième DVD de Pride and Prejudice! Et elle a des services à thé à compléter!
Parce que nous partons avec un gros sac à moitié vide! Et les bottes en caoutchouc panthère, j'ai prévu!
Parce que nous envisageons de passer peut être une soirée au théâtre pour voir une comédie musicale!
Parce que je ne vois pas pourquoi je ne me ferais pas un méga brunch de la mort qui ne tue pas dans un super tea room british en compagnie de Yolanda le dimanche 22 février!

Parce que je décolle pour Londres jeudi à 18h30!!

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Parce que je sais qu'il ne fera pas très beau..."La gadoue" interprétée par Petula Clark

Jo... Le temps passe si vite!

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