Joséphine pour de nouvelles aventures...

Des frasques aux impressions de Joséphine... Osez, osez Joséphine!!

30 mars 2009

Chanceux du soir "bonsoir"

Je vais vous parler de ceux qui tentent "leur dernière chance". C'est un phénomène assez courant, répandu, que j'ai souvent observé mais hier, j'ai été "illuminée" et je me suis dit: faut en parler!

Je rentre souvent tard, nuitamment. Ma rue est calme, toujours éclairée et il y a souvent des vélos qui passent à toute heure. Cela dit, des rencontres pédestres se font aussi: des groupes de jeunes, des personnes promenant leurs chiens (souvent des bouledogues) ou des hommes seuls...

Du jeune au moins jeune, au petit matin, l'homme seul a une fois  et demi sur deux le même comportement: il tente sa dernière chance, il abat se dernière carte.

Généralement, je le vois arriver de loin. Première réflexion: "Allez... Tu as 20 mètres à faire, comme si tu ne pouvais pas les faire peinard, sans personne...". Mais c'est ainsi... Deuxièmes réflexions: "Marche-t-il droit? A-t-il l'air propre sur lui?". Car pour ceux qui ne le savaient pas encore, je suis légèrement miraude... Bref, j'ai beau me poser toutes ces questions, froncer les sourcils tant que je peux pour distinguer quelque chose ou quelqu'un, rien à faire, je ne vois arriver l'homme seul qu'au dernier moment: celui de la rencontre.

Là, le procédé est toujours le même.

Marchant plus ou moins droit, il affiche son plus beau sourire et te souhaite un "bonsoir".

Ce n'est pas un "bonsoir" de courtoisie quand tu croises un voisin. Dans ma rue, le contexte est autre: la rue est trop passante pour se dire que c'est un voisin. Et ce n'est pas non plus un "bonsoir" d'un moment insolite, ce "bonsoir" que tu aimes à dire ou que tu dis, spontanément quand tu te retrouves seul avec quelqu'un et que tu te sens soudain poussé par l'envie de le saluer. NON. Ces "bonsoir" là, je connais, je les pratique aussi et je  peux vous garantir que je ne vous parle pas de ceux-là.

Je vous parle du "bonsoir" du type qui a dû essayer de draguer comme un malade toute la soirée, en vain, et qui tente sa dernière chance sur le trottoir. Vulgairement, il essaie de "ramasser", pour ne pas rentrer seul, et c'est bien pour ça qu'il tente sa dernière chance, là, à 4h du matin, sur le chemin du retour, parce qu'on ne sait jamais: sur un malentendu, ça pourrait marcher!

Le pire (enfin, c'est très personnel, c'est pas forcément, "pire", c'est juste que ce n'est pas mon "état d'esprit"), c'est que ça doit marcher quand même, sinon, ils ne persisteraient pas ces hommes seuls.

Un de mes amis m'a dit que parfois, sur les coups de 2h du matin, quand il était dans des bars, des filles venaient le voir en lui proposant de rentrer avec. Preuve qu'il y en a. Et n'allez pas vous imaginer que mon ami est "un Brad Pitt"! Un type avec du charme, certes, mais somme toute ordinaire. Et je crois que quand j'ai vu cet homme seul, hier soir, quand il m'a dit "bonsoir", j'ai dû me rappeler les propos de mon ami. J'ai du faire un mix des deux et j'ai analysé. Parce que des fois, je devrais éteindre la machine et arrêter d'analyser... Tout ça pour dire que ça aurait été bien si l'homme seul d'hier soir avait rencontré l'une de ses filles qui démarche dans les bars pour être "ramassée".

Moi, je suis vieux jeu, romantique, je trouve que c'est vraiment dommage qu'il n'y ait plus de bals (On en parlait avec La Garce) parce que les carnets de bal c'était tout de même le top et ça n'avait rien à voir avec le démarchage du petit matin, tant masculin que féminin!

 

    

Joséphine!
Bon, ok, les bals n'étaient pas non plus peuplés de Colin Firth à foison!

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22 mars 2009

Sur les traces de Ginette MATHIOT

C'est une Joséphine bien décidée à recevoir dans les règles de l'art qui vous revient du fin fond du 213 bis... (Fin fond, n'exagérons rien, dans 23 mètre carrés, il y a certes une fin, mais un fond...?)

Hier après midi, me baladant nonchalamment avec Yolanda, un livre a attiré mon attention, au cœur de l'étal d'un bouquiniste: "Je sais faire la pâtisserie" de Ginette MATHIOT. Je ne sais pas si vous connaissez, moi, non. J'ai attrapé ce livre, jauni, paru en 1972, et là, j'ai compris qu'il me fallait l'acheter. Une mine de recettes de pâtisseries (900) sans images, à l'ancienne, et surtout... Des règles sur l'art de recevoir... Et là, mes amis, je me délecte!!

Ginette nous explique qu'il y a plusieurs types de réceptions: le thé, le thé bridge, le lunch, le porto et le goûter. Elle indique quel type de réception est plus approprié selon le nombre d'invités, le moment de convivialité... Parce qu'il ne faut pas faire n'importe quoi!!!

Bref, je me régale en feuilletant Ginette MATHIOT.

J'ai vu qu'elle avait aussi écrit d'autres ouvrages et il y en a un que je cherche absolument à me procurer:"Je sais cuisiner en vacances, camping-caravaning, yachting". Car il faut garder l'esprit pratique: un jour, je pourrais avoir un yacht, on ne sait jamais... Comme autant je pourrais me retrouver au camping des flots bleus et bien obligée de me mettre quelque chose sous la dent! Et pour rester dignes, pour recevoir ses convives de yacht ou ses voisins de caravanes et bien je pense que le Ginette MATHIOT "Je sais cuisiner en vacances camping-caravaning-yachting" me sera fort utile...

Et qu'on se le dise: "Les préparatifs devront se faire dans le calme: tout se fera plus vite et la Maîtresse de maison, moins agitée, accueillera ses invités avec grâce et amabilité."

Je suis donc à la recherche de cette ouvrage, d'occasion de préférence, sur l'art de recevoir en vacances... La première parution ayant eu lieu en 1952.

Dans la même veine, j'ai trouvé dans la cave de mes parents, un livre de ma grand mère: "La véritable cuisine de famille par Tante Marie", "500 menus, 1000 recettes et la manière d'utiliser les restes".

Et avec Tante Marie, c'est pas de la rigolade: "Les invitations à un repas (généralement un dîner) doivent se faire huit à dix jours à l'avance. L'invité doit répondre aussitôt que possible et, dans le cas d'un refus, donner une excuse plausible (j'adooore!!!). En acceptant une invitation à dîner, on s'engage moralement à rendre une politesse semblable dans le courant du mois suivant."

"Les présentations se font au fur et à mesure de la venue des invités qui doivent arriver à l'heure exacte donnée par la Maîtresse de maison (waouh! Pas 5 minutes plus tard!). Celle-ci a la tâche délicate de placer ses invités avec discernement"

"Chacun attend alors derrière sa chaise que la Maîtresse de maison ait donné le signal (elle a même un sifflet!) pour s'asseoir (Go go go!!). C'est également la Maîtresse de maison qui, en se levant, donne le signal pour se retirer de table (la boucle est bouclée... Pas intérêt à avoir un seul moment d'inattention!!)".

J'aime bien lire tout ça. C'est complètement dépassé et en même temps, je trouve ça bien de s'y intéresser, de connaître ces codes et de les respecter de temps à autre. Cela dit, si je convie mon ami Paulo, huit jours auparavant pour venir prendre "un porto", au lieu de l'appeler simplement le lundi à 18h en lui disant "dis? Ça te dirait pas un apéro à la maison ce soir?"... Pas sure qu'il comprenne...

Sur ces bonnes règles d'invitations et de préséances, je vous dis à très bientôt et repars me plonger dans les lignes de Ginette!

Joséphine, en passe de devenir une parfaite Maîtresse de maison!

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04 mars 2009

Laurent Voulzy: parce que sans lui, ce ne serait pas pareil!

A midi, il était sur France 2. Il est passé vite fait.

Son clip "rockcollection", de "recollection" version courte.

La prochaine fois qu'il passe en concert à Toulouse, je fonce!!

J'ai hâte de voir la version longue de son clip!
D'autant que je l'entendais expliquer que l'on pourra envoyer des films retraçant des séquences de sa chanson, en chantant en play back, pour qu'il les inclue dans un nouveau clip! Je ne sais pas si je suis claire... Faut que j'en parle à Yolanda!
A notre retour d'Ecosse, on voulait lui envoyer une petite carte pour le remercier de nous avoir "accompagner" durant tout ce voyage. Parce que dans la clio louée pour l'occasion, il n'y avait quasiment que ça: du Laurent Voulzy à fond les ballons! Et puis on n'a pas trop su où l'envoyer...

Ô Laurent... I love you!!

Jo!

Posté par josephine2202 à 14:01 - La vie en bubble gum - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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03 mars 2009

500 euros et 500 secondes par Jo

J'ai été taggée par Elle.
La consigne est simple: deux nouvelles, une bonne et une mauvaise.
Tu gagnes 500 euros mais tu n'as plus que 500 secondes à vivre.

Et que fais-tu avec ça?

Très honnêtement, j'ai très peur de mourir et de perdre mes proches alors les 500 euros ne font pas vraiment le poids. D'autant que 500 secondes, dans une vie, c'est 8 minutes alors pas de temps à perdre!

J'y ai bien réfléchi et l'idée s'est imposée à moi assez rapidement: j'écris des mots.
Des petits mots pour ceux que j'aime: mots doux, mots de la fin, mots d'adieu...
Je leur dit tout, tout ce que je n'ai peut être pas réussi à leur dire, pour que tout soit clair entre nous, qu'il n'y ait pas de place pour l'interprétation et pour dire à ceux qui me sont proches que je les aime aussi différemment qu'ils soient.
Je me dépêche, frénétiquement, n'écris pas de ma plus belle plume, à la limite sur un bout de mouchoir, sur des papiers déjà usagés si je n'ai rien d'autre sous la main, avec la peur de ne pas avoir le temps d'écrire à tous (je devrais me faire une liste, au cas où... Dans la série pensée morbides, prévoyance, note pour plus tard!).

Une fois que j'ai fait tout ça, je garde en main les 500 euros, histoire qu'on me retrouve avec, qu'ils ne se perdent pas et que celui qui me retrouve en fasse ce qu'il veut, que le destin parle... Et je m'installe confortablement dans un fauteuil, ou un canapé ou mieux même dans mon lit si je suis chez moi (parce qu'à partir du moment où on m'annonce la nouvelle, je reste sur place où que je sois (rame de métro, bus, bureau...), je ne perds pas de temps dans un déplacement!), je me couvre avec ce que j'ai sous la main, me créée un petit coin bien douillet pour y poser ma tête, m'installer, et j'attends que ça vienne: les 500 euros dans une main et les petits mots dans l'autre.

Et là, je ferme les yeux, pense à ma grand mère, en me disant que je vais la retrouver, envoie une pensée affectueuse à mes parents, repense à de bons moments (mais pas trop, sinon ça va être trop triste...), serre à nouveaux les petits mots dans ma main, en les laissant bien en évidence et j'attends que ça vienne!

On pourrait appeler ça "dernières volontés d'une courageuse"!   
Joséphine!

Posté par josephine2202 à 17:13 - Bienvenue! - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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