07 mai 2009
Ma chanson coup de coeur du moment!
En boucle, je l'écoute!!
Bon week end à tous!!
Jo!
06 avril 2009
On ne sait de quoi demain sera fait
Rien n'est figé, c'est vrai.
Tout peut basculer.
C'est ça la vie...
Si tu pêches, tu risques de la payer, un jour où l'autre, et justement par là où tu as pêché.
Deux personnes qui ont été éduquées quasi-similairement, ont suivi le même cursus, selon leurs rencontres, auront une vie complètement différente. Tant mieux? Oui, sinon il y aurait des clones...
Cette semaine, j'ai vraiment été confrontée à ce que l'on dit tout le temps: dans une vie, tout peut déraper.
Et vite, comme un vrai dérapage et pas du tout contrôlé.
Un accident, une bêtise, un jeu, un pari, une mauvaise rencontre, une décision prise... Et tout peut basculer.
La vie ne tient à rien.
Un truc tout bête: regardez sur l'éventail de vos copains de lycée, passez rétrospectivement leur parcours et comparez.
Ceux que vous avez perdu de vue, ceux que vous avez gardé dans vos amis, plus ou moins proches... Ceux qui sont morts, ceux qui ont eu de gros problèmes et qui ont (on peut le dire) une vie de merde (alors que rien ne laissait présager ça), ceux qui sont heureux dans leur vie, bien dans leurs baskets, ceux qui n'ont pas cessé d'avoir des trucs à se prouver et qui finalement ne sont pas si heureux que ça...
Pfiou... Ça en fait du monde! Et ça fait une sacrée diversité!!
Et puis il y a vous. Moi, je ne me situe pas. Quand je pense à tous ces gens et à tout ce qu'ils sont devenus, j'ai de la peine pour certains, je suis heureuse pour d'autres et j'ai surtout peur.
Peur de cette immensité.
Peur de ce gouffre sans fond qu'est la vie.
Cette vie qui nous réserve le pire comme le meilleur et juste comme ça, sans crier gare.
Dans une rue près de chez moi, il y a toujours le même clochard, depuis des années. Tous les mois, je lui donne quelque chose (et ce depuis que je suis en 4ème... Alors pour vous dire, on se connaît!). Depuis que je vis au 213 bis, je le vois tous les jours car il est sur mon trajet pour aller travailler. Quatre fois par jour je le vois. Et bien il me fait toujours froid dans le dos. Et je me dis toujours qu'un jour, je retrouverai peut être dans la rue quelqu'un que je connais ou que j'ai connu et qui sait, peut être que j'ai aimé. Je me suis déjà vu aussi en clochard, et je me suis dit que ça pourrait m'arriver. Et c'est terrible, je le vis très mal (enfin, comme tout le monde j'imagine...).
On ne sait de quoi demain sera fait.
Alors oui, on construit son destin, on a rien sans rien, quand on veut on peut... Je suis plutôt du genre volontaire, combattive... Mais face à certaines situations, on ne peut que se dire que l'on n'est pas tous égaux, et que parfois, la vie sait "frapper".
On est assez impuissant face à ça, malheureusement alors je crois qu'il ne nous reste pas grand chose à faire à part en profiter.
Profiter des bons moments qui nous sont donnés et encaisser les mauvais en se disant que finalement on est quand même chanceux d'en avoir des bons.
Et puis il faut être honnête. Avec soi-même. Car il me semble que l'on est son pire juge.
Oser être ce que l'on ressent, tant que la vie nous le permet.
Ne pas "louper la locomotive", comme disait mon coach de l'actor studio.
On ne peut pas se leurrer bien longtemps. C'est à soi-même qu'il faut se rendre des comptes pour être enfin en paix, pour trouver cette douce sérénité qui nous offre des ailes pour voler et pour pouvoir savourer des moments d'éternité.
Et ces dans ces moments que l'on goûte à sa chance et que l'on remercie la vie d'être si bien entouré!
Joséphine... y a beaucoup songé cette semaine passée...
04 mars 2009
Laurent Voulzy: parce que sans lui, ce ne serait pas pareil!
A midi, il était sur France 2. Il est passé vite fait.
Son clip "rockcollection", de "recollection" version courte.
La prochaine fois qu'il passe en concert à Toulouse, je fonce!!
J'ai hâte de voir la version longue de son clip!
D'autant que je l'entendais expliquer que l'on pourra envoyer des films retraçant des séquences de sa chanson, en chantant en play back, pour qu'il les inclue dans un nouveau clip! Je ne sais pas si je suis claire... Faut que j'en parle à Yolanda!
A notre retour d'Ecosse, on voulait lui envoyer une petite carte pour le remercier de nous avoir "accompagner" durant tout ce voyage. Parce que dans la clio louée pour l'occasion, il n'y avait quasiment que ça: du Laurent Voulzy à fond les ballons! Et puis on n'a pas trop su où l'envoyer...
Ô Laurent... I love you!!
Jo!
14 février 2009
Une Saint Valentin... Culottée!!
Une Saint Valentin comme je n'en revivrai jamais, c'est certain... Et toute ma vie je m'en souviendrai... Dans le moindre détail!
C'était un 14 février. En 2006. Au petit matin.
Un matin comme les autres. Après une demi-heure de jingles publicitaires m'incitant à passer une Saint Valentin pas comme les autres, la célibataire que je suis se lève et se prépare à attaquer sa journée.
En piste, vêtue d'une robe noire, de collants noirs, d'une veste de tailleur en laine bouillie et d'une grosse écharpe, je m'achemine vers le chemin des écoliers.
Voiture, parking, métro... Chouette, une place assise!
Arrivée à destination, je me lève et me positionne devant la porte de la rame, prête à sortir. Premiers regards... Bizarre cette femme qui m'observe... Et ce type là bas... Mais j'ai un gros bouton sur le nez ou quoi?! Main sur le visage, par réflexe... R.A.S: Rien A Signaler!
Je sors de la rame. Arrive à hauteur de l'escalator. L'escalator le plus haut de toutes les stations de métro de la ville... Et c'est un peu normal: plus central, comme destination, y a pas!
La flemme de monter les marches, je me laisse porter. Je croise le regard des gens de l'escalator d'en face, ceux qui descendent. Bizarre ces gens qui te matent comme ça de bon matin. Je ne m'en rends pas compte mais si ça se trouve je fais pareil. Tellement fatigué, si peu réveillé que l'on se surprend à avoir des regards fixes sur des gens. J'essaierai d'y faire attention, parce que c'est quand on reçoit ce type de regard qu'on se rend compte que ce n'est pas du tout mais alors pas du tout agréable!
Fin de l'escalator, fin de cette réflexion métaphysique sur le pourquoi du comment regarder quelqu'un de bon matin... Ou pas.
Encore un petit escalier à monter... Je suis épuisée! Vivement ce soir, où je vais enfin pouvoir me reposer. Ça a du bon d'être célibataire pour la Saint Valentin aussi: c'est décidé, soirée coocooning!!
Arrivée à l'extérieur, traversée d'un jardin public: mais qu'il fait froid! Moi qui n'est jamais froid aux jambes d'habitude, je suis toute gelée. Comme quoi, on a dû perdre en degrés de température!
Place principale de la ville à traverser (place du Capitole, pour
ceux qui connaissent la ville rose). Une grande place, où tous se
croisent. Encore des regards... Mais c'est pas possible!!! Je me passe
à nouveau une main sur le visage, par réflexe... R.A.S. Mais ça ne
devrait pas être autorisé les gens qui te défigurent comme ça, de bon
matin!
Je tourne dans une rue, toutes les boutiques sont fermées... Ou
presque. Il est là, lui, le vieux libraire de cette vieille librairie
d'occasion. Toujours présent, qu'il pleuve, qu'il vente, qu'il neige,
il est là, les mains croisées derrière le dos, devant son perron. Il
était pourtant tôt mais il était là. Il a dû prendre l'habitude
d'ouvrir la boutique quand il se lève, alors même s'il n'est pas encore
9h, peu importe, il est là. Et heureusement qu'il était là...
Alors qu'il regarde inlassablement les gens passer devant son magasin,
sans discontinuer, je vois son regard se bloquer sur mes cuisses!! Et
pervers en plus, me dis-je! C'est du beau! Par réflexe (car j'ai
beaucoup de réflexes de bon matin, enfin, pas toujours les bons!) et
par gêne, je passe mes mains sur mes cuisses quand soudain, soudain...
Je m'aperçois que j'étais juste en collant!!! Ma robe était
complètement remontée sous ma veste en laine!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Probablement quand je m'étais assise dans
la voiture... Par un frottement quelconque, ma robe, d'un tissus assez
fluide était remontée sous ma veste et depuis mon trajet en métro je me
baladais avec une magnifique petite culotte blanche sous mon collant dans
toute la ville!!!!!!!!!!!!!!
Quelle honte! Mais quelle honte! La plus grosse honte de ma vie à ce jour!
J'ai tiré sur ma jupe, d'un coup sec, après avoir pris un fard comme jamais, me suis retournée violemment: personne! Heureusement! Mais le mal était fait! Et pas une seule âme charitable, pendant tout ce trajet, m'aurait signalé que ma jupe était remontée!!
Alors s'il vous plait, comprenez bien que si vous croisez une
fille se baladant juste en collant, ce n'est pas une chaudière!!!
Prenez votre courage à deux mains et dîtes vous bien que ce n'est pas
normal!!! Allez lui signaler!
Pour la petite histoire, je ne suis plus passée dans la rue du
vieux libraire pendant une ou deux années... Je commence à peine à oser
l'emprunter!
Joséphine!
Et aujourd'hui, pour la Saint Valentin, je passe la journée à tournée dans mon petit court métrage!
02 février 2009
Le 213 bis
Comble du comble pour une superstitieuse: emménager à l'appartement 213 bis un vendredi 13!
Vous connaissez ma phobie des 13... Et je ne me soigne pas!
Rien à faire, j'en ai toujours aussi peur. Je suis toujours celle qui demande à payer 12 ou 14 euro quand j'en dois 13 à quelqu'un... Et puis allez expliquer ça aux gens, aux commerçants... C'est d'un pratique... Mes amis, encore, ça les fait sourire... Ma mère, ça l'exaspère! Mais les autres...
Là, je ne peux plus reculer. J'ai trouvé l'appart de mes rêves: le 213 bis...
Quand je vous dis que c'est l'appart de mes rêves, c'est vraiment l'appart de mes rêves! A tout point de vue.
Je l'ai vu en photos, je l'ai visité, mesuré, et quand j'ai fermé la porte de l'appartement, cette lourde porte bleue, j'ai vu inscrit en blanc, en haut à gauche, ce numéro 213 bis.
Horreur! Malheur!
En un dixième de seconde, la question s'est clairement imposée à mon esprit: vais-je renoncer à ce doux nid douillet, à cet home sweet home tant rêvé (faut dire que j'avais un peu écouté Rocky en boucle toute la semaine en croisant les doigts pour ne pas me faire doubler!), juste parce qu'il porte le numéro 213 bis??
Que les choses soient bien claires, chers amis: j'ai un truc qui relève du toc avec les chiffres!
J'adooore le 2. Je suis née un 22/02... Alors le 2, j'ai toujours aimé. Il est aisé de constater qu'il y a un 2 en tête du 213 bis. D'autant que le 213 bis finit par un "bis". Qui dit "bis" dit encore, ou doublon, et par conséquent, 2, aussi!
Je suis parée... Enfin c'est ce que j'essaie de me dire...
Ma décision est prise, de toute façon, dans deux semaines, je résiderai au 213 bis!
Je tiens d'ailleurs à attirer votre attention sur quelque chose de non négligeable: en regardant l'ensemble des boîtes aux lettres de mon futur immeuble, j'ai constaté qu'il n'y a avait aucun autre "bis" excepté le 213... Cela vient sûrement du découpage d'un appartement... Mais quand même... Comme si mon ange gardien m'épargnait d'être au 213... Car il faut bien le reconnaître, ça aurait été beaucoup plus dur à accepter...
Et dire que je risque d'emménager ou de faire mon état des lieux ce vendredi 13...
Y a pas à dire... Tout se perd!
Joséphine!
(Happy Birthday to you Yolanda si tu passes par là!!)
21 janvier 2009
Crocodile rock
Gamine, je l'écoutais souvent, et en boucle... Elle me donne du pep's!
Et aujourd'hui, j'ai envie de l'écouter... Y a des jours comme ça... Et puis sa tenue... J'adooore!
So happy!
Joséphine!!
(Pas de fausses joies: Édouard ne m'a pas ENCORE demandé en mariage...)
Euh... C'est moi ou la bande son ne colle pas du tout avec sa gestuelle et sa bouche?! Y a comme un problème!!
17 janvier 2009
Lettre à Edouard
Chers amis,
Voici plusieurs semaines que je subis le harcèlement d'une de mes amies, que je pensais bien intentionnée, Lulu, pour ne pas la citer, à cause de l'homme de ma future vie, j'ai nommé Édouard Baer!
Comment ça balance...
Pour vous contextualiser la situation nous sommes trois amies: Lulu, Yolanda et moi, admiratives d'Édouard Baer (et pas admiratrices... Ça fait groupies!).
Je ne sais pas si vous avez suivi l'émission "Rendez-vous en terre inconnue" avec Édouard Baer, au Pays Dogon... C'est là que tout a commencé...
Quelques jours avant l'émission, mail commun de Yolanda: Salut les filles! Juste pour vous dire qu'Édouard Baer passe dans l'émission avec Frédéric Lopez "Rendez-vous en terre inconnue"... Avis aux amatrices!! Je lui réponds: Oui, on sait, on en a parlé hier soir au téléphone justement!!!! En toute loyauté... Aurais-je dû ajouter...
Le soir même: l'émission commence.
Édouard se retrouve à essayer une tenue de plongée... Qu'est-ce qu'il est drôle!! Ok, il pourrait même dire "patate" je trouverais peut être ça drôle, je suis peut être un peu sous le charme... Mais pas sûr!!
Sms de Yolanda: Oh my God!!. Sourire.
Je pense à Lulu (ma bonne amie) et je lui envoie, avec cette gentillesse qui me caractérise tant: Bonne émission, je t'appelle tout à l'heure pour le débrief!.
Pas de réponse.
Puis on voit Édouard partir dans l'avion, parler avec Frédéric...
Et là, la réalité éblouissante, aveuglante, me saute aux yeux et je me vois donc contrainte d'envoyer un sms à Lulu:
Et dire qu'il ignore encore qu"il est l'homme de ma future vie...
Et là... Début des hostilités!
Je reçois un: t'hallucines!! De la mienne tu veux dire?! ...
Je ne saurais et n'oserais vous dévoiler l'intégralité de nos échanges par sms, et Dieu sait qu'il y en a eu...
En substance: elle me disait qu'il était fait pour elle, je lui disais qu'il irait mieux avec moi et j'en ai tout de même profité pour lui rappeler qu'elle avait un petit ami, accessoirement... Et elle a eu le culot, la garce, après avoir mis de côté ce pauvre... ,de me dire de ne pas m'en faire, qu'elle toucherait deux mots à Édouard pour qu'il me présente Frédéric Lopez!!
Là, j'ai craqué et je l'ai traité de "Salope", oui, je n'en suis pas fière (surtout qu'après elle s'en est servie pour me dire qu'Édouard ne voudrait pas être avec une fille vulgaire...) ... Et j'ai même ajouté que s'il souhaitait retourner un jour au Pays Dogon, je supporterai mieux la chaleur qu'elle, étant donné qu'elle n'arrêtait pas de se plaindre au mois de juillet quand on était en cours, avec la clim!!!
Elle m'a lamentablement attaqué sur mon point faible en me disant qu'il ne supporterai pas de vivre aux côtés d'une migraineuse qui une fois par mois était hors service et elle a même ajouté "Chochotte"!
Je me suis dit, OK, elle veut la jouer comme ça! Je lui ai gentiment rappelé qu'elle détestait la foule, les bars et les endroits où les gens faisaient la fête et où il y avait du monde et que Monsieur Édouard Baer devait avoir une vie riche en sorties et qu'il allait falloir assurer! Que j'étais plus "relations publiques" qu'elle et que si elle voulait suivre, il allait falloir sacrément se bouger!
SILENCE...
Le lendemain, déjeuner en tête à tête avec Yolanda, douce colombe, innocence immaculée qui ne se permettrait jamais d'insulter une amie de la sorte... Et j'en viens à lui faire part de nos échanges.
Son point de vue: elle trouve que j'irais parfaitement bien avec Édouard (pour une quantité de raisons que je ne vous exposerai pas si vulgairement sur la toile...), et beaucoup mieux que Lulu ("rien à voir", me semble-t-il même qu'elle aurait dit...) et elle, la concernant, elle préfère sortir du combat (car ça en est devenu un!) et opte pour un autre homme de sa future vie: Thomas Dutronc.
Et comme on est sympa et qu'on a pas voulu laisser Lulu seule, du moins avec quelqu'un qui ne passe pas à la télévision, car à se demander si ce n'est pas ça qui lui plaît vu qu'elle a déjà un copain..., on s'est mise d'accord pour lui laisser Frédéric Lopez!
Autant vous dire qu'elle râle tout ce qu'elle sait, prétend que j'ai tout manigancé contre elle, parce qu'elle est à Paris (plus près d'Édouard en même temps alors je pourrais l'accuser aussi!), et que je suis dans la même ville que Yolanda! Mais enfin, quand on pense qu'à l'heure où je vous écris elle est devant son écran, des cœurs plein les yeux à écouter Vincent Delerm dans Taratata... Et elle l'a reconnu... Édouard, c'est un second choix pour elle!!!! Si seulement elle avait pu avoir Vincent...
Quoiqu'il en soit, les choses sont maintenant claires et pour tout le monde!
En 2015, Yolanda, Lulu et moi envisageons de nous associer dans une société. Yolanda nous a envoyé une carte de vœux virtuelle, aujourd'hui et nous a dit qu'il faudrait commencer à réfléchir au design de la carte que nous enverrons... En 2015! Et elle s'est empressé d'ajouter que ce ne serait pas un problème, qu'Édouard connaîtrait sûrement des graphistes, que JE lui en parlerai... Lulu n' a pas internet en ce moment... J'ai renvoyé un mail commun: OK, pas de problème, je lui en parlerai, on aura qu'à organiser un cocktail aussi et puis Frédéric pourrait animer la soirée... Tu lui en parleras Lulu!!! Et pourquoi pas pousser un peu la chansonnette avec Thomas ensuite! Qui ne dit mot consent!
Si Frédéric Lopez venait à lire ce billet (faut pas être parano, mais après la visite de Dominique Rizet, on ne sait jamais...): on vous aime beaucoup Frédéric, vous êtes charmant, mais vous avez souffert de la comparaison face à Édouard Baer... Et puis Lulu n'ose pas encore se l'avouer, mais elle pense bien à vous... Et (avec ou sans Edouard, même si avec lui, c'est mieux!) merci pour cette belle émission Frédéric!!
Découvrez Michel Polnareff!
Joséphine heureuse de connaitre enfin l'homme de sa future vie!
16 janvier 2009
C'est vrai, c'est pas souvent que les pingouins se barrent
J'aime bien cette chanson, toute simple. Sa mélodie, ses paroles... Elle est entraînante. Il m'arrive souvent de l'entendre le matin, à la radio, par hasard... Et j'aime bien, ça me booste pour partir d'un bon pied!
Joséphine, garde les pieds sur terre et la tête froide mais ni un coeur de pierre du lundi au dimanche ni de la méfiance pour tout l'univers... Et pourrait même postuler pour un poste de gardienne de nuit, avec toutes ses insomnies!
11 janvier 2009
On l'appellera la chanson de la liberté
Cette chanson, elle est sacrée.
Déjà que je l'aimais bien avant... Elle a accompagné mes premiers coups d'embrayage à gauche, sur un des grands ponts d'Edinbourg... Je suis toujours trop nostalgique, c'est mal, je sais!!
Joséphine essaie tant bien que mal de soigner cette fichue nostalgie!
28 décembre 2008
J'adooore!!
Mais je ne vous ai jamais dit pourquoi j'aime dire "j'adooore"... Et je le dis souvent en plus!

